contact / activités

Métier, ateliers, workshops et pratiques :

Conseillère en ingénierie culturelle (collectivités)
DNSEP Master 1 (1996 – Ecole des Beaux-arts de Bordeaux)
Master 2 IPCI ingénierie projets culturels et interculturels en cours

Chargée de l’artothèque Mutuum
Curator expositions, suivi projets pédagogiques
Enseignement et sensibilisation à l’histoire des arts et à l’art contemporain.
contact (at) mutuum.fr

Artiste plasticienne documentaire / intervenante – DNSEP 1996
– Mémoire de quartier / Publication d’éditions
– Promenades urbaines à la loupe
– Aide à la rédaction d’histoires personnelles
– Lectures partagées / Zone de lectures / ateliers d’écriture / apprentissage collectif de poésies en prose
– Interventions en milieu scolaire, médiathèques, maisons d’enfants à caractère social, entreprises…
valeriechampigny.pecdc (at) gmail.com

Commandes photographiques
Site photographies : http://valeriechampigny.tumblr.com
Les tirages numérotés et signés ( Certificat d’authenticité ).
Les photographies sont disponibles en différents formats  / Livraison en sus.
valeriechampigny.pecdc (at) gmail.com

Développement artistique relationnel
Pratique de l’écoute corporelle et émotionnelle
Diagnostic lieu de vie collective
Séances collectives (entreprises) ou individuelles sur RV
valeriechampigny.pecdc (at) gmail.com

Site édité par Valérie Champigny
Tout le matériel publié est © V.Champigny
Toute reproduction, extraction, duplication, même partielle et par tout procédé est prohibé sans l’autorisation de l’auteure.

« …ma place dans l’iMMMensité…  » / Maison d’enfants à Caractère Social

« Ma place dans l’iMMMensité » (75cm X 145cm)  a été conçue en 2018 pour la restitution de la résidence de Maison d’Enfants à Caractère social de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt. La phrase sera installée dans le hall et visible/lisible depuis le couloir où les enfants attendent leur tour pour entrer au réfectoire le midi.

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Cette pièce est réalisée à la manière d’une enseigne lumineuse en aluminium brut sur laquelle on peut déchiffrer une phrase manuscrite lumineuse (jaune soleil N°1037) : « Chaque jour, je trouve ma place dans l’immensité ». La liberté du message solaire où l’artiste s’autorise à tripler le « M » d’immensité, tout en contraste avec l’aluminium brut, transcende une réalité qu’est la vie imposée dans une institution pour des enfants ou des adolescents. La vie dans une Maison d’enfants répond à la fois parfaitement aux principes de protection des mineurs ; il s’agit donc pour les enfants de grandir dans un cadre structurant et structuré et paradoxalement fermé avec des horaires fixes d’une vie collective. Cette phrase s’est imposée comme un dernier message de transmission positive aux enfants, adolescents et jeunes adultes avec qui la plasticienne a partagé le quotidien pendant plus d’un an :
« J’ai, au terme de ma résidence, ressenti le désir de proposer une phrase qui relierait chacun d’entre-eux à espace profane plus vaste que celui qui les protège dans l’immédiat. C’est le pari d’offrir une conscience de soi dans un espace permanent pour des enfants placés et souvent déplacés à plusieurs reprises, un espace qui ressemblerait à la confiance en soi, à une poésie de l’attention ou encore un apaisement actif « . Valérie CHAMPIGNY
L’emplacement des mots, dans un alignement volontairement précaire, reste une invitation à sciemment en désorganiser l’ordre et à chercher ou trouver sa place dans un autre combinaison de lecture.

Valérie Champigny est intervenue avec différentes formes de créations participatives tout au long de sa résidence. Elle travaille avec des messages, des écritures, des boîtes à mots. Elle a notamment, à l’occasion du Printemps des poètes 2017, impliqué dans l’écriture, les professionnels de la Maisons d’enfants avec les adolescents, les enfants, ce qui a donné lieu à une publication numérique  (éditions Mutuum).

Remerciements à Sébastien, Lucynda, Cédric, Léo, Joëlle, Majdouline, Florent, Théo, Wendy, Louane, Bader, Coralie, Anthony, Espéranza, Julia, Kevin, Océane, Océanne, Hugo, Lilian, Claire, …et bien d’autres… un soixantaine d’enfants…

 

 

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Valérie Champigny intègre l’écriture à la pratique de plasticienne, elle anime depuis 2004 des ateliers d’écriture tous publics en bibliothèques, établissements scolaires …

« On ne vous pardonne pas de vous suffire à vous-même. »
Louis CALAFERTE

 

Disculpé.e – (lieu / non-lieu) / Résidence de création 2018 / Médiathèque de Bazas

Valérie Champigny / Disculpé.e  Lieu / Non-lieu )
Résidence de création 2018 / Médiathèque de Bazas
Restitution 2019 à l’occasion de l’inauguration 
du Pôle de l’Image, de l’Écrit et du Numérique.
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La médiathèque de Bazas accueille tout au long de l’année 2018, la plasticienne Valérie Champigny pour une résidence de recherche et de création à l’occasion de la réhabilitation du Palais de Justice de Bazas en Pôle de l’Image, de l’écrit et du Numérique.  L’artiste dont la pratique polymorphe se construit depuis plusieurs années en lien avec une réflexion sur les lieux en mutation, l’habitat et la question de la mémoire fragmentée utilise divers langages en associant l’image, le volume, l’écrit et la déambulation participative.

 

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Crédit Photo ©D.Bouchet ©V.Champigny

On découvre ainsi au fil de sa résidence la construction de sculptures-objets énigmatiques, plurivoques qui serviront momentanément aussi d’accessoires à l’occasion de performances, ou encore l’écrit, la lecture, l’installation de l’anagramme de «Le Palais de Justice» en néon qui dans une subtile combinatoire nous offre « L’étais-je disculpé.e à… ». Est-ce l’artiste que l’on disculpe à intervenir dans un lieu marqué par des procès historiques dont celui de Thérèse Desqueyroux qui fera l’objet d’un non-lieu?. « L’avocat ouvrit une porte. Thérèse Desqueyroux, dans ce couloir dérobé du palais de justice, sentit sur sa face la brume et, profondément, l’aspira ». Mauriac – 1927.

Est-ce le Palais de Justice que l’on disculpe lui-même à se transformer en lieu de Culture? – On verra également un chien fort imposant venir poser sur le bureau du juge et photographié par l’artiste. Est-un retour à l’état sauvage d’un lieu structuré par l’histoire du droit ? – Ce sont toutes ces questions que Valérie Champigny soulève dans le temps de sa résidence. Le Palais de Justice subit donc, tour à tour une série de mises à nu, « d’expériences quasi-magiques » élaborées par une plasticienne dans un rôle du passeur, voire de chaman des temps modernes et qui viennent symboliquement accompagner la transformation et la renaissance d’un lieu.

Valérie Champigny invitera en mars le Collectif des Indisciplinés » ou mieux « le convoquera au Palais de Justice ! » pour une déambulation participative. En créant un cadre très ouvert, où chacun joue son propre personnage, la plasticienne permet à la vraie vie de ses acteurs de rentrer dans le concept de « vidéo-surveillance ». Ce workshop débutera pour la douzaine de participants par la découverte d’une installation sensibilisatrice autour des mots et expressions du monde de la justice pour évoluer vers une performance collective intitulée « Hantologie » qui se déroulera en plusieurs séquences ou « audiences » où des spectres viendront hanter et réveiller la mémoire du Palais de Justice en s’appuyant sur un travail sonore réalisé par la plasticienne. Cette bande sonore induit un rythme qui s’étire dans la torpeur des histoires de la vie quotidienne de personnes imaginaires accusés ou accusants. Les personnages demeurent eux-mêmes et deviennent en même temps autres. Ils se prêtent à cette incarnation en insufflant de leur vie propre à leur personnage.

Cette résidence artistique qui a débuté en janvier 2018 au moment de la reconstitution orchestrée par la Région Nouvelle-Aquitaine donnera lieu à une restitution pour l’inauguration du Pôle de l’Image, de l’Écrit et du Numérique en 2019. Des temps de médiations «S’inventer des histoires en traversant le monde» sont en préparation avec les scolaires dans le cadre de la Grande Passerelle organisée par la Médiathèque de Bazas. 

Les enfants et collégiens seront accompagnés dans le choix d’un lieu en vue de scénariser leurs imaginaires tout en se sensibilisant à leur environnement proche. Pour cette aventure avec Valérie Champigny, chacun s’impliquera physiquement dans le projet collectif, effectuera des recherches (selon son niveau de classe) créera des accessoires, utilisera l’écrit, le dessin, la photographie en vue d’une exposition et d’une édition numérique. 

 

Valérie Champigny, artiste plasticienne. vit dans le Sud-Gironde. Elle est diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Bordeaux (DNSEP – 1996  / Master1).
Merci au Collectif des Indisciplinés pour leur participation !
Merci à Sylvie, Marie, Patrick, Thierry, Bruno, Catherine, Martine, Nicole, Dominique…. 
Et merci à Iona, une chienne d’une taille imposante qui posa avec le professionnalisme d’une grande star sur le bureau du juge bien peu confortable !

Impasses fleuries / Flowery dead ends / 25 janvier à Montreuil (93)

Contribution photographique et sonore à Impasses fleuries ( espace coordonné et pensé par Guillaume Loizillon) en perspective du concert lors de la soirée « Trace » aux Instants Chavirés le 25 Janvier 2018 à Montreuil.

Impasses fleuries.

Voix Yuko Hatori et Valérie Champigny / Images Guillaume Loizillon, Roland Kuit / Texte Anne Cauquelin, George Lewis


Impasses fleuries est un projet de création sonore  interdisciplinaire incluant des contributions en images fixes ou animées. Il est conçu pour prendre différentes formes de représentations : installation, pièce live, création radiophonique, web audio etc.

Jeudi 25 janvier 2018
Instants chavirés ( Montreuil )
Soirée Trace Label
A.c. Hello performance
Thierry Müller guitare
Patrick Müller électronique
Guillaume Loizillon électronique
Laurent Saïet basse, guitare
Jean-Noël Cognard batterie

http://www.loizillon.paris/Impasses-fleuries.html
http://www.instantschavires.com

Zone de lectures / Ateliers d’écriture et de lecture / apprentissage collectif de poésies

J’ai une maladie, je vois le langage  – Roland Barthes (1915-1980)

Ateliers / workshops
À voix haute ou chuchotée, seule ou partagée…

– Ateliers et stages tous publics (écriture, lecture et poésie en collectif)
– Lectures partagées on line
– Lectures publiques participatives

Ateliers d’écriture, apprentissage collectif de poésies en prose (tous publics) :
– médiathèques,
– établissements scolaires tous niveaux,
– associations,
– maisons de retraite,
– centres de détention,
– hôpitaux,
– centres pour personnes non-voyantes…Ateliers ou stages : à la demande selon les publics
(techniques respiratoires, relaxation en début d’atelier)
– A travers une série d’exercices d’écriture d’expérimentation :
Expérimenter les boîtes à mots de Valérie Champigny
Ecrire à partir d’une image d’un lieu…
Transformer l’environnement proche…
– Faire l’expérience de la lecture publique :
Faire vivre son texte oralement seul ou à 2
Détourner la syntaxe, faire vivre les vides
Gérer ses émotions…
– Apprentissage collectif de poésies en prose (7personnes max / 2heures)Expressions orale et écrite, découverte de textes et poésies françaises et étrangères.
Récits, travail sur la mémoire, témoignages.
Approches du dessin et des arts plastiques, livres-objets.Editions :
Réalisation de cahiers numériques pour la restitution des ateliers ou stages.
– Publications Mutuum, restitution ateliers d’écriture, scolaires et tous publics.
exemple : « Un paysage dans mon assiette »
– Réalisation de publications numériques pour particuliers :
histoires personnelles, aide à la rédaction, mise en page…


Médiation :

Développement des pratiques amateurs(amator : celui qui aime) :
– Mise en place de stages, ateliers en établissement scolaire, association, collectivité, entreprise…
– Proposition de lectures partagées on line : pour jouer d’un bout à l’autre du monde, il est aujourd’hui très facile avec un mini laboratoire sonore de poche (kit main-libre et téléphone portable) et à travers la lecture d’extraits de croiser des voix. Cet échange de fichiers sonores permet de faire découvrir ou re-découvrir des auteurs d’autres continents, d’autres siècles, ou vos créations textuelles.
Lectures publiques participatives :
Après une restitution en bibliothèque ou établissement scolaire d’un atelier d’écriture collectif ou à partir de textes choisis.

Accès au lien >ZONE DE LECTURES

Cette mise en ligne d’extraits lus à haute voix ne se présente pas comme une démarche artistique en soi mais l’exercice participe à une réflexion au quotidien en dehors du champs des arts visuels qui nourrit l’ensemble de la pratique.

N’hesitez pas à prendre contact !
> Mail Valérie Champigny  : contact (@) mutuum (.) fr

« La lecture sert à transformer la solitude en communauté dénuée de ‘soi’. Une solidarité des ‘errants assis’ « . Pascal Quignard, XXXe traité, ‘Lectio’
L’eau gémit dans la gargoulette que je porte à mes lèvres.
« C’est un bruit frais », me dit celui qui n’en boit pas.
Je souris. Le son n’est qu’un gémissement.
Je bois l’eau sans rien entendre avec la gorge.
Fernando Pessoa.

 

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Ressources radiophoniques

 

Carex / projet en continu

Depuis 2001, Valérie Champigny est en résidence permanente au Réseau A&a, l’occasion d’arpenter régulièrement les Landes Girondines, d’observer la transformation que les cycles de saisons opère le long du Ciron, de la Hure ou de la Garonne à travers un foisonnement de détails. Le carrex est devenu un sujet emblématique pour la plasticienne.
 » À l’École des Beaux-arts de Bordeaux, je travaillais sur la forme du chou, le chou romanesco notamment, en raison de mon intérêt pour les formes fractales. Selon le contexte géographique des résidences d’artistes, diverses formes végétales ont attiré mon attention pour leur aspect graphique. Le Carex est un genre de plantes de la famille des Cyperaceae  qui se développe dans les zones humides (landes, mares forestières…). Il est souvent question de promenades, d’errances et d’observations pour aboutir à des prises de notes, des croquis, des prises de vues et des sculptures qui peuvent être au final réintégrés sur un terrain vague, une forêt, sur un sentier pour une mise en scène d’un dispositif ponctuel ou comme offert à la nature si la biodégradation le permet… Il ne s’agit pas véritablement de Land-art. J’utilise des matériaux très divers. L’installation peut donner lieu à une lecture de texte dans la forêt du Sud Gironde. Chaque restitution est un nouveau récit. » Valérie Champigny

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L’ensemble des créations autour du projet « Carex » sont des pièces destinées à l’emprunt pour des expositions ou pour des collectionneurs.