Constellations invasives #2 goudron sur zinc – 2018-19

Série Constellations invasives #2 – 1mx1m – goudron sur zinc (2018) – Série qui fait suite à la série photographique Constellations invasives #1 (2017) – travail présenté à ZAAD/Mably et à Galerie Laboratoire Bx – Bordeaux.

Mish-Mash project – Galerie Laboratoire Bx

EXPOSITION ▲MISH-MASH project▲ du 9 au 13 avril 2019
Installations, textes et textures par Valérie CHAMPIGNY
Exposition personnelle et temps de création collective
« Chaque jour, les silences du monde bruissent de nos voix animales »
DOSSIER DE PRESSE : https://fr.calameo.com/read/0058841537917e5b9d8e4
VERNISSAGE  9 avril, à partir de 18H30
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+ NOS VIES SONT DES WESTERNS
Workshop écriture créative animé par la plasticienne
⊙ LIEN tarifs et inscriptions > https://urlz.fr/9jbl
Galerie LABORATOIREBX / 4, bis rue Buhan à Bordeaux

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Résidence d’artiste – Cité des chênes – Pays Morcenais (40)

L’artothèque Mutuum a initié plusieurs projets artistiques en lien avec la mémoire des quartiers en Nouvelle-Aquitaine. C’est dans le cadre d’une réflexion sur les droits culturels qu’un partenariat s’est prolongé entre la médiathèque du Pays Morcenais, la mairie de Morcenx (40) et Mutuum. Des temps de résidence ont ainsi été imaginé pour travailler avec Valérie Champigny, plasticienne documentaire, avec la participation du CFABTP de Morcenx, sur la mémoire du quartier des employés de la centrale pendant la déconstruction de la Cité des chênes. 

Cette cité a la particularité de regrouper un ensemble de maisons rondes conçues pour les employés qui travaillaient depuis 1960 à la centrale d’Arjuzanx alimentée par une mine de lignite. Depuis l’arrêt de l’activité de la centrale en 1992, diverses collectes de témoignages ont déjà permis d’amorcer un travail de mémoire avec les habitants.
Peu de démarches ont valorisé cette architecture locale symbolisant une utopie moderniste qui peut rappeler les architectes Messidor (Boullée, Lequeux ou Ledoux) ou encore dans les années 50 les « bubbles houses » d’Eliot Noyes. La répartition des dix-neuf maisons rondes en ilot et l’histoire de la mine donne l’illusion qu’une vie souterraine est directement reliée à ce territoire, donnant ainsi libre cours à un imaginaire.
Il s’agit dans cette phase de requalification de la cité de conserver une mémoire visuelle de cette esthétique de l’habitat à travers un point de vue singulier mais aussi d’apporter un regard plus large, voire didactique sur ces curiosités urbanistiques. Une production à la fois artistique et documentaire intégrera les ruches d’exposition Mutuum, itinérantes dans les médiathèques et les établissements scolaires en Nouvelle-Aquitaine. Ce travail est présenté à la médiathèque François Mitterrand du 1er février au 1er mars 2019 et un catalogue d’artiste numérique sera publié aux éditions Mutuum et accessible sur les pages « éditions » du site de l’artothèque. 

Résidence de recherche 2016-17 et  restitution à la médiathèque en février 2019 avec publication d’un catalogue en préparation.

 

« En 2007, j’ai découvert ce quartier en venant travailler dans les Landes. C’était pour moi une image marquante au cours de mes pérégrinations photographiques. Lorsque j’ai appris en 2014, la possible déconstruction du quartier, j’ai eu envie de valoriser leur aspect architectural avant qu’il ne soit trop tard. Depuis 2015, j’ai eu l’occasion en plus des photographies de rencontrer les derniers habitants avant la déconstruction. Les enfants ont pu me raconter comment leurs camarades de classes restent toujours stupéfaits lorsqu’ils font le dessin de leur maison ronde. J’ai aussi pu rencontrer et échanger téléphoniquement avec des personnes qui avaient travaillées à la mine de lignite lesquelles sont aujourd’hui décédées. J’ai aussi eu l’occasion d’échanger avec la fille du concepteur des maisons rondes. Ce temps de résidence de création à Morcenx depuis 2015, fait d’allers et retours, d’échanges téléphoniques ou par mail, a été très riche de partage. »
Vendredi 1er février à 18H00, Valérie CHAMPIGNY sera présente pour un temps d’échange à la fois par rapport aux photographies mais aussi pour les personnes qui veulent témoigner, transmettre des des récits autour de ce quartier aujourd’hui disparu.
Un catalogue sera publié et rassemblera le travail photographique et les recherches.

Zaad à S13/ exposition V.Champigny, S.Mouron, P.Touron / Sortie13 à Pessac

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Crédits photos Florence Douyrou, Charlotte Gazzy, Valérie Champigny, Bruno Falibois

Exposition à Sortie13 #Pessac jusqu’au 15 nov. Exposition collective pour laquelle je présente 3 installations.
AU PLAISIR DE VOUS RETROUVER SAMEDI 3 NOVEMBRE de 16h à 20h à SORTIE13, Rue Walter Scott à PESSAC.
L’exposition collective regroupe le travail de #PierreTouron, #SophieMouronet trois de mes installations #ValérieChampigny. (Les photos de cet album ne concernent que mon travail /bien d’autres œuvres à découvrir…).

Trois installations conçues pour Sortie13 dans un cadre de résidence :

  • « L’incessant tremblement de ma terre » est un promenoir dans un enclos semi-ouvert connecte l’intime et l’extime dans une fragmentation de la temporalité par un jeu de représentations de marches et d’escaliers, de boîtes métalliques reconstitués et entrouvertes comme des rebuts de la consommation abandonnés. Une peinture figurative donne à voir une femme d’une autre époque, comme fragilisée par l’âge, les bras ballants, les yeux rivés au ciel (peut-être à la recherche d’un nuage).
  • « Nuage – Présage »  est une installation de 26 pièces de zinc suspendues (H: 100cm x l 160cm x L 180cm ) pensées spécifiquement pour le patio. Il s’agit d’une décomposition en coupe d’un nuage qui semble s’être introduit dans cet espace à ciel ouvert au cœur de la salle d’exposition. Le nuage se dématérialise à la nuit tombée et apparait sous une forme luminescente. La découpe topographique d’un nuage se présente comme une parodie du désir constant de l’être humain de systématiquement maîtriser son environnement. Au delà de cet aspect, « Nuage-présage » est une installation qui trouve une forme poétique à travers la matière évolutive du zinc et au balancement lent et incessant des pièces en suspensions, une horloge qui fait la pluie et le beau-temps.
  • « Chien-dent I » se présente sous la forme d’une ombre portée au mur (3,50mX5m) à partir d’une source lumineuse sur une petite structure en aplat réalisée en zinc et plexiglas (120×100 cm). L’ombre figure les panneaux publicitaires abandonnés en bord de route, rouillés, se renseignant plus personne, à demi recouverts de ronces, de lierre, etc. Les phares des voitures en font défiler l’ombre déformée, à tour de rôle. La géométrie se déforme. Si l’ombre est ici fixe, la forme géométrique en aplat suggère néanmoins le volume dans la lecture de l’ombre. L’ombre est ici mise en relation avec un polyèdre en zinc, une forme fétiche des installations de la plasticienne.

Un workshop d’écriture créative à SORTIE13
La plasticienne anime des ateliers d’écriture et restitution publique proposés dans le cadre de l’exposition. Valérie Champigny accompagne dans l’écriture par des mises en situations dans la continuité de ses scénographies, elle utilise notamment des boîtes à mots qu’elle conçoit, un catalyseur vitaminé entre le cut-ut et le ready-made arrangé ». 

Infos pratiques :
Durée d’un atelier 1h30
Accessible dès 15 ans
Dates prévues : les samedis 27 octobre, 24 novembre et 15 décembre de 18h00 à 19h30
Inscriptions : contacter SORTIE13 au 05 56 36 48 43
ou billetterie en ligne sur https://www.weezevent.com/workshop-d-ecriture-creative-avec-valerie-champigny

Tarifs vente ou location des œuvres présentés :

Valérie Champigny crée des installations en relation avec des lieux (privés ou publics) en réflexion avec leurs fonctionnalités, avec la façon dont ils sont occupés, habités.
La prestation peut correspondre à la création d’une œuvre pérenne spécifique ou à une location d’œuvres (entreprises, lieux recevant du public, particuliers, etc.).
valeriechampigny.com

 

Constellations invasives / du 4 juin au 28 août 2018 / Médiathèque de Sainte-Foy-La-Grande

Le temps de résidence à l’Association de Solidarité Enfants en Pays Foyen a été l’occasion pour Valérie Champigny de pérégrinations hebdomadaires entre la Gironde et la Dordogne de septembre 2016 à juin 2018 qui ont donné forme à plusieurs séries photographiques dont « Itinéraire à l’air libre » et « Constellations invasives ».

LIEN ÉDITIONS MUTUUM / SÉRIE CONSTELLATIONS INVASIVES

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Lien article Oeil de la photographie

Série présentée au concours Lens culture

Photographies / vente et location

Collection  de dessins, tirages photographiques et peintures 
Certificat d’authenticité, date de prise de vue, date de tirage, signature
Règlements possibles plusieurs fois pour les particuliers (possible en 12 mois).
Acquisition d’œuvre par une entreprise : déductions fiscales sur le résultat de l’exercice d’acquisition.

Site photographie : http://valeriechampigny.tumblr.com
Site plasticienne : http://valeriechampigny.com

Études de commandes pour particuliers
(photographies ou interventions plastiques dans l’habitat)
information: valeriechampigny.pecdc (@) gmail.com

Impasses fleuries / Flowery dead ends / 25 janvier à Montreuil (93)

Contribution photographique et sonore à Impasses fleuries ( espace coordonné et pensé par Guillaume Loizillon) en perspective du concert lors de la soirée « Trace » aux Instants Chavirés le 25 Janvier 2018 à Montreuil.

Impasses fleuries.

Voix Yuko Hatori et Valérie Champigny / Images Guillaume Loizillon, Roland Kuit / Texte Anne Cauquelin, George Lewis


Impasses fleuries est un projet de création sonore  interdisciplinaire incluant des contributions en images fixes ou animées. Il est conçu pour prendre différentes formes de représentations : installation, pièce live, création radiophonique, web audio etc.

Jeudi 25 janvier 2018
Instants chavirés ( Montreuil )
Soirée Trace Label
A.c. Hello performance
Thierry Müller guitare
Patrick Müller électronique
Guillaume Loizillon électronique
Laurent Saïet basse, guitare
Jean-Noël Cognard batterie

http://www.loizillon.paris/Impasses-fleuries.html
http://www.instantschavires.com

Trajectoire à l’air libre / expo 6à9 ZAAD / 31.08.17

ZAAD est heureuse d’annoncer
6à9 ZAAD : Valérie Champigny
Trajectoire à l’air libre
Une exposition de Valérie Champigny
Le 31 juillet de 18h00 à 21h00
16 rue Beyssac, Bordeaux

Ouverture 1, 2, 3 septembre de 15 à 20h
Visite de l’exposition avec l’artiste

Valérie Champigny est plasticienne, diplômée de l’École des Beaux arts de Bordeaux (DNSEP 1996). Elle travaille sur les routes et dans son atelier du Sud-Gironde.
Elle développe, par une pratique photographique documentaire, une manière de «documenter» son environnement géographique et humain au quotidien tout en y insérant une forme fictionnée puisque la représentation du réel à travers l’espace capturé est déjà, par essence, scénarisée. Valérie Champigny aborde les territoires qu’elle traverse de manière sensible à la rencontre de « présences ».

ZAAD Com Valérie_Champigny

Diaporama

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 » Savons-nous voir ? Les photographies de Valérie Champigny contiennent cette question en filigrane. Elles nous interrogent sur une acuité qui nous fait défaut – reconnaissons-le – en nous révélant ce à côté de quoi nous passons avec indifférence, persuadés que rien de tout cela ne mérite un regard. Elles donnent à reconsidérer le paysage familier d’un quotidien ordinaire dont on ne soupçonne pas l’aptitude à nous toucher. Les tableaux photographiques de Valérie Champigny ont ce curieux pouvoir de révéler la beauté de l’insignifiance, de donner du charme au dérisoire, d’extraire d’une monotonie apparente une lecture inédite et sensible. À une époque où l’image doit fasciner, se faire saisissante par une surenchère d’effets ostentatoires, on se surprend à rêver devant le degré zéro du spectaculaire, l’absence totale d’artifice, devant une photogénie des lieux communs où affleure une poésie de la modestie. Valérie Champigny arrête le temps et son objectif sur des bouts de rien, des espaces sommaires, des non-événements, de vagues terrains où l’humain est souvent absent ou en retrait, où la vie semble assoupie, flottante et silencieuse, loin du tumulte et de la frénésie urbaine. On pense à certains paysages d’Edward Hopper ou encore chez Jeff Wall, pris dans une torpeur similaire ; mais ici la photographie restitue un monde en l’état, tel quel, sans la distance que crée la peinture. À ses images, la plasticienne ajoute des légendes descriptives ou encore en clins d’œil, des commentaires amusés où pointe une ironie en douce, une fausse candeur, une dérision tout en retenue qui nous dissuade de la prendre avec trop de sérieux. Valérie Champigny zoome sur ses paysages tout en prenant du recul avec ses mots. Un regard libre. »
Denis Reynes

 

Carnets / dessins d’ombres, écritures

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Petit dialogue avec Lorenzo Horvat


– Lorenzo Horvat
 Oh, vous êtes essentialiste!
– Valérie Champigny Je me définis essentiellement comme « scarlatiniste » : c’est à dire comme représentant les stigmates de la scarlatine en latin.
– Lorenzo H C’est-à-dire en traduction picturale?
– Valérie C que j’exerce mon œil dans une écriture permanente.
– Lorenzo H Voulez-vous dire que pour vous peindre c’est écrire et dépeindre décrire?
– Valérie C Peindre ou dessiner est une autre démarche… Là ce sont des croquis rapides pour exercer l’œil… comme des gammes.
– Lorenzo H Pour moi vous dépeignez, c-à-d. vous peignez en couleur et en trois dimensions des objets ou paysages de la nature devant vous et devant vos yeux. Puis vous dépeignez en retirant la couleur et il reste sur le papier des carnets des impressions du relief et de volumes posés.