Au pied de la lettre / résidence hôpital de jour « La Demi-Lune »

Si au printemps 2018, nous apprenons avec enthousiasme que la Demi-lune à Villenave d’Ornon (33) est maintenue, la résidence a quant à elle a pris forme en janvier 2017 dans le cadre d’un contexte de déconstruction du bâtiment et d’une prise en compte éventuelle des modifications de l’accueil des jeunes à « La Demi-lune de mars à décembre 2017. 

AU PIED DE LA LETTRE

Temps de médiation artistique : Au pied de la lettre

Accompagnement des jeunes sur le projet Land art : Atelier collectif avec la création d’une anamorphose en extérieur visible depuis bibliothèque située au premier étage.

PRÉSENCES ALLUSIVES

Temps de création personnelle et participative

Production photographique autour des traces d’un lieu habité et projeté en déconstruction.

Réalisation d’une série photographique sur la Demi-lune. Photographies impliquant les jeunes dans un jeu de rôle expérimental.

 

RESTITUTION 7 et 9 juin 2018 et exposition saison d’été / Sainte-Foy-la-Grande

2 ans de résidence…

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Disculpé.e – (lieu / non-lieu) / Résidence de création 2018 / Médiathèque de Bazas

Valérie Champigny / Disculpé.e  Lieu / Non-lieu )
Résidence de création 2018 / Médiathèque de Bazas
Restitution 2019 à l’occasion de l’inauguration 
du Pôle de l’Image, de l’Écrit et du Numérique « Le Polyèdre ».
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La médiathèque de Bazas accueille tout au long de l’année 2018, la plasticienne Valérie Champigny pour une résidence de recherche et de création à l’occasion de la réhabilitation du Palais de Justice de Bazas en Pôle de l’Image, de l’écrit et du Numérique.  L’artiste dont la pratique polymorphe se construit depuis plusieurs années en lien avec une réflexion sur les lieux en mutation, l’habitat et la question de la mémoire fragmentée utilise divers langages en associant l’image, le volume, l’écrit et la déambulation participative.

DISCULPé.e Valérie Champigny

On découvre ainsi au fil de sa résidence la construction de sculptures-objets énigmatiques, plurivoques qui serviront momentanément aussi d’accessoires à l’occasion de performances, ou encore l’écrit, la lecture, l’installation de l’anagramme de «Le Palais de Justice» en néon qui dans une subtile combinatoire nous offre « L’étais-je disculpé.e à… ». Est-ce l’artiste que l’on disculpe à intervenir dans un lieu marqué par des procès historiques dont celui de Thérèse Desqueyroux qui fera l’objet d’un non-lieu?. « L’avocat ouvrit une porte. Thérèse Desqueyroux, dans ce couloir dérobé du palais de justice, sentit sur sa face la brume et, profondément, l’aspira ». Mauriac – 1927.

Est-ce le Palais de Justice que l’on disculpe lui-même à se transformer en lieu de Culture? – On verra également un chien fort imposant venir poser sur le bureau du juge et photographié par l’artiste. Est-un retour à l’état sauvage d’un lieu structuré par l’histoire du droit ? – Ce sont toutes ces questions que Valérie Champigny soulève dans le temps de sa résidence. Le Palais de Justice subit donc, tour à tour une série de mises à nu, « d’expériences quasi-magiques » élaborées par une plasticienne dans un rôle du passeur, voire de chaman des temps modernes et qui viennent symboliquement accompagner la transformation et la renaissance d’un lieu.

Valérie Champigny invitera en mars le Collectif des Indisciplinés » ou mieux « le convoquera au Palais de Justice ! » pour une déambulation participative. En créant un cadre très ouvert, où chacun joue son propre personnage, la plasticienne permet à la vraie vie de ses acteurs de rentrer dans le concept de « vidéo-surveillance ». Ce workshop débutera pour la douzaine de participants par la découverte d’une installation sensibilisatrice autour des mots et expressions du monde de la justice pour évoluer vers une performance collective intitulée « Hantologie » qui se déroulera en plusieurs séquences ou « audiences » où des spectres viendront hanter et réveiller la mémoire du Palais de Justice en s’appuyant sur un travail sonore réalisé par la plasticienne. Cette bande sonore induit un rythme qui s’étire dans la torpeur des histoires de la vie quotidienne de personnes imaginaires accusés ou accusants. Les personnages demeurent eux-mêmes et deviennent en même temps autres. Ils se prêtent à cette incarnation en insufflant de leur vie propre à leur personnage.

Cette résidence artistique qui a débuté en janvier 2018 au moment de la reconstitution orchestrée par la Région Nouvelle-Aquitaine donnera lieu à une restitution pour l’inauguration du Pôle de l’Image, de l’Écrit et du Numérique en 2019. Des temps de médiations «S’inventer des histoires en traversant le monde» sont en préparation avec les scolaires dans le cadre de la Grande Passerelle organisée par la Médiathèque de Bazas. 

Les enfants et collégiens seront accompagnés dans le choix d’un lieu en vue de scénariser leurs imaginaires tout en se sensibilisant à leur environnement proche. Pour cette aventure avec Valérie Champigny, chacun s’impliquera physiquement dans le projet collectif, effectuera des recherches (selon son niveau de classe) créera des accessoires, utilisera l’écrit, le dessin, la photographie en vue d’une exposition et d’une édition numérique. 

 

Valérie Champigny, artiste plasticienne. vit dans le Sud-Gironde. Elle est diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Bordeaux (DNSEP – 1996  / Master1).
Merci au Collectif des Indisciplinés pour leur participation !
Merci à Sylvie, Marie, Patrick, Thierry, Bruno, Catherine, Martine, Nicole, Dominique…. 
Et merci à Iona, une chienne d’une taille imposante qui posa avec le professionnalisme d’une grande star sur le bureau du juge bien peu confortable !

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Crédit Photo ©D.Bouchet ©V.Champigny

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Zone Ausone / résidence / collège Bazas

La résidence de création s’organise autour de la production photographique pendant plusieurs semaines sur l’année scolaire année scolaire 2017-2018. Elle concerne la rénovation du collège Ausone de Bazas (33). Dans sa dimension éducative et pédagogique, elle permet la rencontre entre une artiste plasticienne pluridisciplinaire et une classe dans la construction d’un jugement esthétique.

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ARTICLE SUD OUEST

Résidence Hôpital de jour / « Demi-lune / adolescents

Résidence artistique à la Demi-lune

La résidence de la plasticienne prend forme de mars à décembre 2017 dans le cadre de la déconstruction et de la prise en compte des modifications de l’accueil des jeunes à l’Hôpital de jour « La Demi-lune ».
La Demi-lune accueille une quinzaine de pré-adolescents et adolescents autistes essentiellement et assure des soins polyvalents individualisés et intensifs prodigués dans la journée, le cas échéants à temps partiel.

Si au printemps 2018, nous apprenons avec enthousiasme que la Demi-lune à Villenave d’Ornon (33) est maintenue, la résidence a quant à elle a pris forme en janvier 2017 dans le cadre d’un contexte de déconstruction du bâtiment et d’une prise en compte éventuelle des modifications de l’accueil des jeunes à « La Demi-lune de mars à décembre 2017. 

AU PIED DE LA LETTRE

Temps de médiation artistique : Au pied de la lettre

Accompagnement des jeunes sur le projet Land art : Atelier collectif avec la création d’une anamorphose en extérieur visible depuis bibliothèque située au premier étage.

PRÉSENCES ALLUSIVES

Temps de création personnelle et participative

Production photographique autour des traces d’un lieu habité et projeté en déconstruction.

Réalisation d’une série photographique sur la Demi-lune. Photographies impliquant les jeunes dans un jeu de rôle expérimental.

« Au pied de la lettre », une œuvre collective

Ce lieu d’accueil a une histoire singulière qui invite à conserver des traces photographiques avant sa destruction. Les jeunes occuperont un autre lieu en 2017- 2018, il semble important de « s’inscrire dans le lieu »  pour chacun en investissant l’espace du jardin pour les saisons du printemps et de l’été sous la forme d’un projet qui s’apparente au mouvement du Land-art.

Laisser une empreinte avant de partir :

L ’approche du Land-art ayant déjà été exploré par plusieurs des jeunes a permis d’imaginer collectivement à la suite de plusieurs rencontres un projet intitulé « Au pied de la lettre » accompagné par Valérie Champigny qui se déroulera sur une dizaine de rencontres les vendredis après-midi d’avril à juillet 2017.

« Au pied de la lettre »  se présente comme une anamorphose construite et conçue avec la participation de chacun y compris par les adultes encadrant qui souhaiteront s’associer au projet collectif. Cette anamorphose de lettres, élaborée dans le parc, sera visible depuis les fenêtres de la bibliothèque.

S’inscrire pleinement dans le lieu :

Dans un espace défini par les professionnels de la Demi-lune, une proposition de type Land-art invitera les jeunes à inscrire leur initiale en extérieur. S’inscrire comme on trace des lettres : il peut s’agir d’une des lettres de son prénom, une lettre imaginaire, un idéogramme, une initiale ou chaque jeune selon ses difficultés pourra participer tout en étant aidé par les adultes et la plasticienne accompagnant le projet. Au pied de la lettre »  est une installation en plein-air impliquant la participation physique de chacun et qui propose d’explorer les relations qu’entretient le langage, les mots, les lettres au sens propre comme au sens figuré.

 

Les murs blancs cassés – Mont de Marsan – septembre 2009

Exposition « Les murs blancs cassés » après 6 mois de résidence sur le quartier du Peyrouat à Mont de Marsan. Après cette résidence personnelle de janvier à juin 2009, j’ai obtenu le Prix de la Fondation de France « S’unir pour agir » et j’ai développé dans le cadre de La Ligue de L’Enseignement des Landes et pour d’autres artistes jusqu’en 2012 :  la résidence d’artiste « Mutations d’office »