Constellations invasives #2 goudron sur zinc – 2018-19

Série Constellations invasives #2 – 1mx1m – goudron sur zinc (2018) – Série qui fait suite à la série photographique Constellations invasives #1 (2017) – travail présenté à ZAAD/Mably et à Galerie Laboratoire Bx – Bordeaux.

Atelier d’écriture à Sortie 13 (Pessac)

Prochaines dates :
Samedi 2 Février – 18h/19h30
Samedi 23 Février – 18h/19h30
> Durée d’un atelier : 1h30 (Accessible dès 15 ans).
▬▬▬▬▬▬▬▬ INFOS PRATIQUES ▬▬▬▬▬▬▬▬
Limité à 10 participants
Tarif : 12€
Réservation en ligne :
https://www.weezevent.com/zone-d-expression-atelier-d-ecriture-creative
Rue Walter Scott 33600 Pessac // Parking gratuit
Ⓣ Tram B : arrêt France Alouette
Ⓑ Bus 4/36 44 : arrêt France Alouette
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Valérie Champigny est une artiste plasticienne dont la pratique protéiforme. Avec elle, vous expérimenterez des formes poétiques, le récit et la mise en voix ou en espace. Vous découvrirez également ses mystérieuses “boîtes à mots”… La petite communauté créative œuvre dans la bienveillance et accueille volontiers débutants, amateurs ou confirmés.

ZONE D’EXPRESSION est un temps d’échange et d’expérimentation. Les ateliers d’écriture créative sont animés par Valérie Champigny. Elle vous invite à faire l’expérience de votre propre écriture à travers l’exploration de plusieurs genres littéraires. La plupart des dispositifs créatifs sont élaborés à partir d’écrits d’auteurs ou bien en relation avec des œuvres d’artistes contemporains ou la peinture à travers les siècles. Valérie Champigny est une artiste plasticienne qui utilise le langage à travers la création de dispositifs participatifs. Elle utilise notamment des boîtes à mots qu’elle conçoit, un catalyseur vitaminé entre le cut-ut et le « ready-made arrangé ». 

DÉROULEMENT D’UN ATELIER : Plusieurs propositions se succèdent : très courtes au début et plus longues vers la fin de l’atelier. Chaque temps d’écriture est succédé par un temps de lecture (qui n’est pas obligatoire). Les propositions d’écriture courtes du début de séance conduisent à un moment de lecture dynamique en groupe. Puis les textes qui suivent donnent lieu à des lectures plus personnalisées, avec un accompagnement sur la mise en voix, les respirations, les temps de silence, …etc.

DÉMARCHE ARTISTIQUE : Valérie Champigny anime des ateliers d’écriture depuis une vingtaine d’années en médiathèques, établissements scolaires, Ehpad, entreprises…  Valérie Champigny développe une pratique protéiforme où elle mêle photographie, dessin d’observation, peinture, écriture, installations plastique et sonore. Elle aborde les territoires qu’elle traverse et photographie de manière sensible dans une réflexion sur l’habitat et à la rencontre de «présences». Elle crée des œuvres participatives pour ré-enchanter les structures de vie collective dans une réflexion sur la façon dont on habite un espace. La présence de l’œuvre participe à transformer un espace en un lieu.
valeriechampigny.com
EXTRAIT VIDEO : https://youtu.be/0ysVCo-HnmY?t=7s

Constellations invasives / du 4 juin au 28 août 2018 / Médiathèque de Sainte-Foy-La-Grande

Le temps de résidence à l’Association de Solidarité Enfants en Pays Foyen a été l’occasion pour Valérie Champigny de pérégrinations hebdomadaires entre la Gironde et la Dordogne de septembre 2016 à juin 2018 qui ont donné forme à plusieurs séries photographiques dont « Itinéraire à l’air libre » et « Constellations invasives ».

LIEN ÉDITIONS MUTUUM / SÉRIE CONSTELLATIONS INVASIVES

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Lien article Oeil de la photographie

Série présentée au concours Lens culture

contact / activités

Activité(s) :

1/ Artiste, pratiques et ateliers :

valeriechampigny.pecdc (at) gmail.com / 0672411369
Artiste visuel – DNSEP Beaux-Arts Bordeaux
-> Création:
Expositions, résidences de création ou création d’œuvres in-situ (Établissements recevant du public et particuliers)

->Interventions et résidences de mission :
– Interventions en milieu scolaire, médiathèques, maisons d’enfants à caractère social, entreprises…
– Workshops – ateliers d’écriture créative / écriture Land-art.

-> Commandes pièces en zinc et installation / ou commandes photographiques
Site photographies : http://valeriechampigny.tumblr.com
Photographies disponibles en différents formats  / Livraison en sus.
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2/ Chargée de l’artothèque Mutuum :

contact (at) mutuum.fr / 0672411369
-> Conseillère en ingénierie culturelle (collectivités)
Master 2 IPCI ingénierie projets culturels et interculturels en cours
Suivi projets pédagogiques
Enseignement et sensibilisation à l’histoire des arts et à l’art contemporain.

Site édité par Valérie Champigny
Tout le matériel publié est © V.Champigny
Toute reproduction, extraction, duplication, même partielle et par tout procédé est prohibé sans l’autorisation de l’auteure.

« …ma place dans l’iMMMensité…  » / Maison d’enfants à Caractère Social

« Ma place dans l’iMMMensité » (75cm X 145cm)  a été conçue en 2018 pour la restitution de la résidence de Maison d’Enfants à Caractère social de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt. La phrase est installée de manière pérenne dans le hall et visible/lisible depuis le couloir où les enfants attendent leur tour pour entrer au réfectoire le midi.

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Cette pièce est réalisée à la manière d’une enseigne lumineuse en aluminium brut sur laquelle on peut déchiffrer une phrase manuscrite lumineuse (jaune soleil N°1037) : « Chaque jour, je trouve ma place dans l’immensité ». La liberté du message solaire où l’artiste s’autorise à tripler le « M » d’immensité, tout en contraste avec l’aluminium brut, transcende une réalité qu’est la vie imposée dans une institution pour des enfants ou des adolescents. La vie dans une Maison d’enfants répond à la fois parfaitement aux principes de protection des mineurs ; il s’agit donc pour les enfants de grandir dans un cadre structurant et structuré et paradoxalement fermé avec des horaires fixes d’une vie collective. Cette phrase s’est imposée comme un dernier message de transmission positive aux enfants, adolescents et jeunes adultes avec qui la plasticienne a partagé le quotidien pendant plus d’un an :
« J’ai, au terme de ma résidence, ressenti le désir de proposer une phrase qui relierait chacun d’entre-eux à espace profane plus vaste que celui qui les protège dans l’immédiat. C’est le pari d’offrir une conscience de soi dans un espace permanent pour des enfants placés et souvent déplacés à plusieurs reprises, un espace qui ressemblerait à la confiance en soi, à une poésie de l’attention ou encore un apaisement actif « . Valérie CHAMPIGNY
L’emplacement des mots, dans un alignement volontairement précaire, reste une invitation à sciemment en désorganiser l’ordre et à chercher ou trouver sa place dans un autre combinaison de lecture.

Valérie Champigny est intervenue avec différentes formes de créations participatives tout au long de sa résidence. Elle travaille avec des messages, des écritures, des boîtes à mots. Elle a notamment, à l’occasion du Printemps des poètes 2017, impliqué dans l’écriture, les professionnels de la Maisons d’enfants avec les adolescents, les enfants, ce qui a donné lieu à une publication numérique  (éditions Mutuum).

Remerciements à Sébastien, Lucynda, Cédric, Léo, Joëlle, Majdouline, Florent, Théo, Wendy, Louane, Bader, Coralie, Anthony, Espéranza, Julia, Kevin, Océane, Océanne, Hugo, Lilian, Claire, …et bien d’autres… un soixantaine d’enfants…

 

 

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Valérie Champigny intègre l’écriture à la pratique de plasticienne, elle anime depuis 2004 des ateliers d’écriture tous publics en bibliothèques, établissements scolaires …

« On ne vous pardonne pas de vous suffire à vous-même. »
Louis CALAFERTE

 

Disculpé.e – (lieu / non-lieu) / Résidence de création 2018 / Médiathèque de Bazas

Valérie Champigny / Disculpé.e  Lieu / Non-lieu )
Résidence de création 2018 / Médiathèque de Bazas
Restitution 2019 à l’occasion de l’inauguration 
du Pôle de l’Image, de l’Écrit et du Numérique « Le Polyèdre ».
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La médiathèque de Bazas accueille tout au long de l’année 2018, la plasticienne Valérie Champigny pour une résidence de recherche et de création à l’occasion de la réhabilitation du Palais de Justice de Bazas en Pôle de l’Image, de l’écrit et du Numérique.  L’artiste dont la pratique polymorphe se construit depuis plusieurs années en lien avec une réflexion sur les lieux en mutation, l’habitat et la question de la mémoire fragmentée utilise divers langages en associant l’image, le volume, l’écrit et la déambulation participative.

DISCULPé.e Valérie Champigny

On découvre ainsi au fil de sa résidence la construction de sculptures-objets énigmatiques, plurivoques qui serviront momentanément aussi d’accessoires à l’occasion de performances, ou encore l’écrit, la lecture, l’installation de l’anagramme de «Le Palais de Justice» en néon qui dans une subtile combinatoire nous offre « L’étais-je disculpé.e à… ». Est-ce l’artiste que l’on disculpe à intervenir dans un lieu marqué par des procès historiques dont celui de Thérèse Desqueyroux qui fera l’objet d’un non-lieu?. « L’avocat ouvrit une porte. Thérèse Desqueyroux, dans ce couloir dérobé du palais de justice, sentit sur sa face la brume et, profondément, l’aspira ». Mauriac – 1927.

Est-ce le Palais de Justice que l’on disculpe lui-même à se transformer en lieu de Culture? – On verra également un chien fort imposant venir poser sur le bureau du juge et photographié par l’artiste. Est-un retour à l’état sauvage d’un lieu structuré par l’histoire du droit ? – Ce sont toutes ces questions que Valérie Champigny soulève dans le temps de sa résidence. Le Palais de Justice subit donc, tour à tour une série de mises à nu, « d’expériences quasi-magiques » élaborées par une plasticienne dans un rôle du passeur, voire de chaman des temps modernes et qui viennent symboliquement accompagner la transformation et la renaissance d’un lieu.

Valérie Champigny invitera en mars le Collectif des Indisciplinés » ou mieux « le convoquera au Palais de Justice ! » pour une déambulation participative. En créant un cadre très ouvert, où chacun joue son propre personnage, la plasticienne permet à la vraie vie de ses acteurs de rentrer dans le concept de « vidéo-surveillance ». Ce workshop débutera pour la douzaine de participants par la découverte d’une installation sensibilisatrice autour des mots et expressions du monde de la justice pour évoluer vers une performance collective intitulée « Hantologie » qui se déroulera en plusieurs séquences ou « audiences » où des spectres viendront hanter et réveiller la mémoire du Palais de Justice en s’appuyant sur un travail sonore réalisé par la plasticienne. Cette bande sonore induit un rythme qui s’étire dans la torpeur des histoires de la vie quotidienne de personnes imaginaires accusés ou accusants. Les personnages demeurent eux-mêmes et deviennent en même temps autres. Ils se prêtent à cette incarnation en insufflant de leur vie propre à leur personnage.

Cette résidence artistique qui a débuté en janvier 2018 au moment de la reconstitution orchestrée par la Région Nouvelle-Aquitaine donnera lieu à une restitution pour l’inauguration du Pôle de l’Image, de l’Écrit et du Numérique en 2019. Des temps de médiations «S’inventer des histoires en traversant le monde» sont en préparation avec les scolaires dans le cadre de la Grande Passerelle organisée par la Médiathèque de Bazas. 

Les enfants et collégiens seront accompagnés dans le choix d’un lieu en vue de scénariser leurs imaginaires tout en se sensibilisant à leur environnement proche. Pour cette aventure avec Valérie Champigny, chacun s’impliquera physiquement dans le projet collectif, effectuera des recherches (selon son niveau de classe) créera des accessoires, utilisera l’écrit, le dessin, la photographie en vue d’une exposition et d’une édition numérique. 

 

Valérie Champigny, artiste plasticienne. vit dans le Sud-Gironde. Elle est diplômée de l’Ecole des Beaux-arts de Bordeaux (DNSEP – 1996  / Master1).
Merci au Collectif des Indisciplinés pour leur participation !
Merci à Sylvie, Marie, Patrick, Thierry, Bruno, Catherine, Martine, Nicole, Dominique…. 
Et merci à Iona, une chienne d’une taille imposante qui posa avec le professionnalisme d’une grande star sur le bureau du juge bien peu confortable !

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Crédit Photo ©D.Bouchet ©V.Champigny

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La Spoon / œuvre pérenne sur une colline artificielle / Valérie Champigny

 

La Spoon 12mX9m , réalisation finale de la résidence artistique à la Maison d’enfants à Caractère social de Port Sainte Foy et Ponchapt (24).


L’inauguration du corpus de créations commencées en 2016 dans la maison d’enfants aura lieu le 9 juin 2018… pour l’instant, j’y travaille progressivement, étape par étape.

La Spoon. On me demande souvent :  » C’est quoi ? » – Une oeuvre n’ayant pas de fonction définie, c’est bien difficile de répondre à cette question. Comme en musique, à part classer dans d’hypothétiques familles des sons et bruits, il est sincèrement difficile de dire ce que c’est. On pourrait peut-être répondre à cette question comme en cuisine par les ingrédients qui la compose : nombre de sacs de ciments, de pelletées de grave… Je peux simplement confirmer qu’il s’agit d’un espace d’expressions multiples en haut d’une colline artificielle, un espace mixte qui rassemble. Une sorte de cratère-refuge en référence au Roden Crater de James Turrell . C’est toujours une fugue joyeuse de grimper sur cette colline après la classe, après les devoirs… Cet espace en création devient un lieu de rassemblement, une cabane en creux où l’on pourrait à la fois écrire à la craie, prendre son goûter, s’allonger et crier pour entendre une réverbération, un écho, glisser, grimper, roller éventuellement, marcher le long comme sur une poutre, courir à l’intérieur et se laisser emporter par la vague de la descente… Peut-être retrouver le délice de l’enfance, une certaine ivresse que certains enfants pour de tristes raisons ont parfois un peu oublié. Le pari d’en faire un lieu. 

Article Courrier de Gironde

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Zone Ausone / résidence / collège Bazas

La résidence de création s’organise autour de la production photographique pendant plusieurs semaines sur l’année scolaire année scolaire 2017-2018. Elle concerne la rénovation du collège Ausone de Bazas (33). Dans sa dimension éducative et pédagogique, elle permet la rencontre entre une artiste plasticienne pluridisciplinaire et une classe dans la construction d’un jugement esthétique.

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ARTICLE SUD OUEST

Archipels féériques / installation textile / Valérie Champigny

Une installation textile où l’ombre participe au travail de l’oeuvre.
Une pièce réalisée par Valérie Champigny associée dans le temps de résidence à des temps de médiation participatifs avec les jeunes sur d’autres réalisations dans l’espace de la Maison d’enfants. (restitution avec le corpus d’œuvres le 9 juin 2018 dans le cadre de l’évènement « Débordement(s) »

« Archipels féériques » / une production personnelle
« Archipels féériques » est une installation textile de 32km de cordes  (9m x 6m) suspendue à 5 et 7 mètres du sol dans la cour d’une Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS) à Port Sainte Foy et Ponchapt. Un vide central invite à contempler le ciel et relie avec le phylactère, pièce réalisée quelque mois plus tôt.

Lien vidéo « Archipels féériques »
Cette pièce s’intègre dans le corpus d’œuvres réalisées dans le temps de résidence 2016-2017 (Phylactère, Chaises peintes, cheminement des cailloux, message en braille sur le mur du hall d’entrée, composition géométrique au sol du hall d’entrée, anamorphose mezzanine, galerie des enfants).
Il s’agit ici d’un tissage, d’un assemblage complexe fait de territoires colorés qui prend l’aspect d’un habit attenant à l’habitat réalisé dans le cadre d’une résidence artistique. Le tissage est marqué par un vide central qui invite à porter le regard vers le ciel. Ce projet s’inscrit dans la parfaite continuité de la recherche sur les formes fractales de la plasticienne (recherche entreprise dès 1994 et poursuivie en 1996 avec le mémoire du DNSEP « Rhizomes »), et depuis au quotidien au travers des ombres des arbres par le dessin et la photographie.
LIEN : ARTICLE SUD OUEST

Tisser l’espace en commun / des créations collectives et participatives
En parallèle de l’œuvre textile réalisée par Valérie Champigny, la plasticienne a, dans le cadre de sa mission de développement artistique relationnel « Œil de lynx » sensibilisé à cette pratique sur des actions collectives. Pratique textile et textuelle, les temps de rencontre ne sont pas uniquement orientés sur le tissage mais bien au contraire le tissage est prétexte à l’échange. Ils ont souvent été reliés à des ateliers d’écriture et la création d’onomatopées.

https://www.dailymotion.com/video/x4vme8e

Vidéo ateliers médiation en parallèle de l’œuvre
La géographie sacrée, lien dynamique entre ciel et terre
 par Fernand SCHWARZ
 Dans la vision traditionnelle, l'homme vit l'expérience du sacré et se relie à l'univers à travers une géographie sacrée, intégrant l'espace et le temps, et dont le but est de reproduire sur terre les configurations du monde céleste. La géographie sacrée n'est pas une simple géographie physique, mais constitue une liaison directe entre le ciel et la terre. Ces conjonctions du ciel et de la terre étaient célébrées en des lieux géographiques précis dont l'ensemble constituait un véritable espace sacré.
 Ce que l'on appelle communément "espace sacré" n'est donc pas seulement une surface, mais c'est l'espace constitué des points de con­vergence où se rejoignent et se marient les puissances d'en haut et celles d'en bas. Cet espace peut être comparé à un immense filet dont les nœuds sont les ligatures, les points d'union ou de "hiérogamie" (ma­riage sacré) entre ciel et terre. Ainsi, chaque Cité traditionnelle était un de ces nœuds magiques, une de ces ligatures et constituait un élément structurant de la géographie sacrée.

 

Formation, sensibilisation enseignants

Journée de formation, sensibilisation des enseignants à l’art contemporain (novembre 2015)  au Centre François Mauriac de Malagar en partenariat avec la DSDEN et le Conseil départemental de la Gironde.

Workshops, ateliers, conférences, interventions artistiques Valérie Champigny.

 

Zone de lectures / Ateliers d’écriture et de lecture / apprentissage collectif de poésies

J’ai une maladie, je vois le langage  – Roland Barthes (1915-1980)

Ateliers / workshops
À voix haute ou chuchotée, seule ou partagée…

– Ateliers et stages tous publics (écriture, lecture et poésie en collectif)
– Lectures partagées on line
– Lectures publiques participatives

Ateliers d’écriture, apprentissage collectif de poésies en prose (tous publics) :
– médiathèques,
– établissements scolaires tous niveaux,
– associations,
– maisons de retraite,
– centres de détention,
– hôpitaux,
– centres pour personnes non-voyantes…Ateliers ou stages : à la demande selon les publics
(techniques respiratoires, relaxation en début d’atelier)
– A travers une série d’exercices d’écriture d’expérimentation :
Expérimenter les boîtes à mots de Valérie Champigny
Ecrire à partir d’une image d’un lieu…
Transformer l’environnement proche…
– Faire l’expérience de la lecture publique :
Faire vivre son texte oralement seul ou à 2
Détourner la syntaxe, faire vivre les vides
Gérer ses émotions…
– Apprentissage collectif de poésies en prose (7personnes max / 2heures)Expressions orale et écrite, découverte de textes et poésies françaises et étrangères.
Récits, travail sur la mémoire, témoignages.
Approches du dessin et des arts plastiques, livres-objets.Editions :
Réalisation de cahiers numériques pour la restitution des ateliers ou stages.
– Publications Mutuum, restitution ateliers d’écriture, scolaires et tous publics.
exemple : « Un paysage dans mon assiette »
– Réalisation de publications numériques pour particuliers :
histoires personnelles, aide à la rédaction, mise en page…


Médiation :

Développement des pratiques amateurs(amator : celui qui aime) :
– Mise en place de stages, ateliers en établissement scolaire, association, collectivité, entreprise…
– Proposition de lectures partagées on line : pour jouer d’un bout à l’autre du monde, il est aujourd’hui très facile avec un mini laboratoire sonore de poche (kit main-libre et téléphone portable) et à travers la lecture d’extraits de croiser des voix. Cet échange de fichiers sonores permet de faire découvrir ou re-découvrir des auteurs d’autres continents, d’autres siècles, ou vos créations textuelles.
Lectures publiques participatives :
Après une restitution en bibliothèque ou établissement scolaire d’un atelier d’écriture collectif ou à partir de textes choisis.

Accès au lien >ZONE DE LECTURES

Cette mise en ligne d’extraits lus à haute voix ne se présente pas comme une démarche artistique en soi mais l’exercice participe à une réflexion au quotidien en dehors du champs des arts visuels qui nourrit l’ensemble de la pratique.

N’hesitez pas à prendre contact !
> Mail Valérie Champigny  : contact (@) mutuum (.) fr

« La lecture sert à transformer la solitude en communauté dénuée de ‘soi’. Une solidarité des ‘errants assis’ « . Pascal Quignard, XXXe traité, ‘Lectio’
L’eau gémit dans la gargoulette que je porte à mes lèvres.
« C’est un bruit frais », me dit celui qui n’en boit pas.
Je souris. Le son n’est qu’un gémissement.
Je bois l’eau sans rien entendre avec la gorge.
Fernando Pessoa.

 

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Ressources radiophoniques

 

« La rescapée » – fausse ruine – 2014

La rescapée

La rescapée, fausse ruine, 4,50m x 3m, grave, brique, chaux, peinture Résidence Art&actions – Léogeats (33) – 2014
Dans la grande fosse des formes, gisent les ruines auxquelles on tient encore, en partie. Elles fournissent matière à l’abstraction. Un chantier d’inauthentiques éléments pour la formation d’impurs cristaux. Voilà où nous en sommes.
Paul Klee, Journal [1915], Paris, Grasset, 2004 (1959), p. 329.

Au delà d’une esthétique des ruines modernes vues comme des paysages pittoresques dans le monde contemporain (friches industrielles) , Valérie Champigny souligne à travers cette construction sans toit intitulée « La rescapée » la transformation du paysage rural en zone artisanales à demi-abandonnées. Le paysage, de plus en plus déboisé après la vente de parcelles autrefois vouées à la sylviculture, mute en scieries, entrepôts mais dont l’utilisation ne perdure pas.

Cette construction énigmatique montre cette forme absurde d’une construction inutile sans toit,  rapidement envahie par des hautes herbes sauvages pendant le temps même de sa construction. « La rescapée » dénomme tout autant la nature que la ruine qui très vite « s’entretiennent ». Très vite si l’on coupe le lierre, la brique tombe. Cette construction sommaire est depuis 2017 déconstruite et à laissé place à un petit supermarché dans cette zone rurale.

(Les fausses ruines, ou fabriques, sont aussi une tradition dans les jardins romantiques à partir du XVIIIè siècle en France, en Italie, en Russie, en Angleterre etc. La découverte de Pompéi ou de Troie enflamme l’imaginaire des artistes. Ainsi, le goût des ruines se développe.)