Owiiig, le polyèdre à visage humain – géographe éphémère

C’est dans la continuité de mon intérêt pour les polyèdre irrégulier que j’ai souhaité créer ce géographe sur une parcelle du site des Majouans (Fougueyrolles) de la Maison d’Enfant à Caractère Social de Port-Sante-Foy et Ponchapt (24 et 33).

Le polyèdre est une figure qui m’a longtemps fasciné dans La Melencolia,  gravure sur cuivre d’Albrecht Dürer datée de 1514. On retrouve des polyèdres chez Giacometti qu’il associe au visage.

La figure du polyèdre irrégulier m’intéresse depuis longtemps sous la forme de pierre taillée. À chaque pierre, c’est un nouvel équilibre à trouver en partant de sa forme existante. (lien vers mes polyèdres taillés)

Par rapport à la Maison d’Enfants à Caractère Social, lieu d’hospitalité, Owiiig, ce polyèdre à visage humain, symbolise le nouvel arrivant constitué de multiples facettes qui ne nous ressemble pas totalement et que chacun met du temps à accueillir.

Des collages autour du portrait ont en amont été travaillés avec les enfants. Chacun est fait de l’autre. Ces collages ont été intégrés dans la publication Mutuum publiée à l’occasion du Printemps des poètes.

Les enfants prononcent le prénom de « Owiiig » avec un sourire accentué sur les « iii ».
Cet autre, inconnu, avec une drôle de tête à plusieurs facettes « à quelque chose à m’apprendre (…)) et qui me concerne… » . Owiiig est un autre moi-même dont le nom résonne avec les héros de l’enfance. Owiiig habite démesurément l’espace de la Maison d’enfants.

 

 

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« …ma place dans l’iMMMensité…  » / Maison d’enfants à Caractère Social

« Ma place dans l’iMMMensité » (75cm X 145cm)  a été conçue en 2018 pour la restitution de la résidence de Maison d’Enfants à Caractère social de Port-Sainte-Foy-et-Ponchapt. La phrase sera installée dans le hall et visible/lisible depuis le couloir où les enfants attendent leur tour pour entrer au réfectoire le midi.

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Cette pièce est réalisée à la manière d’une enseigne lumineuse en aluminium brut sur laquelle on peut déchiffrer une phrase manuscrite lumineuse (jaune soleil N°1037) : « Chaque jour, je trouve ma place dans l’immensité ». La liberté du message solaire où l’artiste s’autorise à tripler le « M » d’immensité, tout en contraste avec l’aluminium brut, transcende une réalité qu’est la vie imposée dans une institution pour des enfants ou des adolescents. La vie dans une Maison d’enfants répond à la fois parfaitement aux principes de protection des mineurs ; il s’agit donc pour les enfants de grandir dans un cadre structurant et structuré et paradoxalement fermé avec des horaires fixes d’une vie collective. Cette phrase s’est imposée comme un dernier message de transmission positive aux enfants, adolescents et jeunes adultes avec qui la plasticienne a partagé le quotidien pendant plus d’un an :
« J’ai, au terme de ma résidence, ressenti le désir de proposer une phrase qui relierait chacun d’entre-eux à espace profane plus vaste que celui qui les protège dans l’immédiat. C’est le pari d’offrir une conscience de soi dans un espace permanent pour des enfants placés et souvent déplacés à plusieurs reprises, un espace qui ressemblerait à la confiance en soi, à une poésie de l’attention ou encore un apaisement actif « . Valérie CHAMPIGNY
L’emplacement des mots, dans un alignement volontairement précaire, reste une invitation à sciemment en désorganiser l’ordre et à chercher ou trouver sa place dans un autre combinaison de lecture.

Valérie Champigny est intervenue avec différentes formes de créations participatives tout au long de sa résidence. Elle travaille avec des messages, des écritures, des boîtes à mots. Elle a notamment, à l’occasion du Printemps des poètes 2017, impliqué dans l’écriture, les professionnels de la Maisons d’enfants avec les adolescents, les enfants, ce qui a donné lieu à une publication numérique  (éditions Mutuum).

Remerciements à Sébastien, Lucynda, Cédric, Léo, Joëlle, Majdouline, Florent, Théo, Wendy, Louane, Bader, Coralie, Anthony, Espéranza, Julia, Kevin, Océane, Océanne, Hugo, Lilian, Claire, …et bien d’autres… un soixantaine d’enfants…

 

 

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Valérie Champigny intègre l’écriture à la pratique de plasticienne, elle anime depuis 2004 des ateliers d’écriture tous publics en bibliothèques, établissements scolaires …

« On ne vous pardonne pas de vous suffire à vous-même. »
Louis CALAFERTE

 

Encres paysages 2016-17-18 / vente et location

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Contempler, construire, comprendre, déconstruire, et interpeller, un quotidien avec le visuel et le sonore ou le volume. Un façon d’être au monde en se saisissant du réel.
Ici, ce sont les encres, lavis ou aquarelles qui retracent entre coulures hasardeuses et ombres flottantes un monde fuyant, insaisissable. Souvent travaillées de nuit à la lumière artificielle, ces séries portent un univers intimiste, feutré comme si la réalité du paysage ne prenait corps que dans l’imaginaire. Cette approche du paysage, dans un traitement plus subjectif, vient en regard de ma série photographique « Itinéraire à l’air libre ».

 

Ventes d’œuvres

« Je n’écris pas pour une petite élite dont je n’ai cure, ni pour cette entité platonique adulée qu’on surnomme la Masse… j’écris pour moi, pour mes amis et pour adoucir le cours du temps. » Jorge Luis BORGES
(ce qui n’exclut pas la vente pour subvenir aux besoins matériels et poursuivre cet engagement.)
La vente de petits formats me permet de mener des projets plus conséquents (installations, volume, mise en scène… ) et de continuer à travailler avec les écoles, collèges, lycées, EHPAD, médiathèques au moment où les aides institutionnelles se font plus maigres…

Collection  de dessins, tirages photographiques et peintures 
Certificat d’authenticité, date de prise de vue, date de tirage, signature
Règlements possibles plusieurs fois pour les particuliers (possible en 12 mois).
Acquisition d’œuvre par une entreprise : déductions fiscales sur le résultat de l’exercice d’acquisition.

Site photographie : http://valeriechampigny.tumblr.com
Site plasticienne : http://valeriechampigny.com

Gallery Saatchi art

Études de commandes pour particuliers
(photographies ou interventions plastiques dans l’habitat)
information: valeriechampigny.pecdc (@) gmail.com

La Spoon / œuvre pérenne sur une colline artificielle / Valérie Champigny

 

La Spoon 12mX9m , réalisation finale de la résidence artistique à la Maison d’enfants à Caractère social de Port Sainte Foy et Ponchapt (24).

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L’inauguration du corpus de créations commencées en 2016 dans la maison d’enfants aura lieu le 9 juin 2018… pour l’instant, j’y travaille progressivement, étape par étape.

La Spoon. On me demande souvent :  » C’est quoi ? » – Une oeuvre n’ayant pas de fonction définie, c’est bien difficile de répondre à cette question. Comme en musique, à part classer dans d’hypothétiques familles des sons et bruits, il est sincèrement difficile de dire ce que c’est. On pourrait peut-être répondre à cette question comme en cuisine par les ingrédients qui la compose : nombre de sacs de ciments, de pelletées de grave… Je peux simplement confirmer qu’il s’agit d’un espace d’expressions multiples en haut d’une colline artificielle, un espace mixte qui rassemble. Une sorte de cratère-refuge en référence au Roden Crater de James Turrell . C’est toujours une fugue joyeuse de grimper sur cette colline après la classe, après les devoirs… Cet espace en création devient un lieu de rassemblement, une cabane en creux où l’on pourrait à la fois écrire à la craie, prendre son goûter, s’allonger et crier pour entendre une réverbération, un écho, glisser, grimper, roller éventuellement, marcher le long comme sur une poutre, courir à l’intérieur et se laisser emporter par la vague de la descente… Peut-être retrouver le délice de l’enfance, une certaine ivresse que certains enfants pour de tristes raisons ont parfois un peu oublié. Le pari d’en faire un lieu. 

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Archipels féériques / installation textile

FullSizeRenderUne installation textile où l’ombre participe au travail de l’oeuvre.
Une pièce réalisée par Valérie Champigny associée dans le temps de résidence à des temps de médiation participatifs avec les jeunes sur d’autres réalisations dans l’espace de la Maison d’enfants. (restitution avec le corpus d’œuvres le 9 juin 2018 dans le cadre de l’évènement « Débordement(s) »

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« Archipels féériques » / une production personnelle
« Archipels féériques » est une installation textile  (9m x 6m) suspendue à 5 et 7 mètres du sol dans la cour d’une Maison d’Enfants à Caractère Social (MECS) à Port Sainte Foy et Ponchapt. Un vide central invite à contempler le ciel et relie avec le phylactère, pièce réalisée quelque mois plus tôt.

Lien vidéo « Archipels féériques »
Cette pièce s’intègre dans le corpus d’œuvres réalisées dans le temps de résidence 2016-2017 (Phylactère, Chaises peintes, cheminement des cailloux, message en braille sur le mur du hall d’entrée, composition géométrique au sol du hall d’entrée, anamorphose mezzanine, galerie des enfants).
Il s’agit ici d’un tissage, d’un assemblage complexe fait de territoires colorés qui prend l’aspect d’un habit attenant à l’habitat réalisé dans le cadre d’une résidence artistique. Le tissage est marqué par un vide central qui invite à porter le regard vers le ciel. Ce projet s’inscrit dans la parfaite continuité de la recherche sur les formes fractales de la plasticienne (recherche entreprise dès 1994 et poursuivie en 1996 avec le mémoire du DNSEP « Rhizomes »), et depuis au quotidien au travers des ombres des arbres par le dessin et la photographie.
LIEN : ARTICLE SUD OUEST

Tisser l’espace en commun / des créations collectives et participatives
En parallèle de l’œuvre textile réalisée par Valérie Champigny, la plasticienne a, dans le cadre de sa mission de développement artistique relationnel « Œil de lynx » sensibilisé à cette pratique sur des actions collectives. Pratique textile et textuelle, les temps de rencontre ne sont pas uniquement orientés sur le tissage mais bien au contraire le tissage est prétexte à l’échange. Ils ont souvent été reliés à des ateliers d’écriture et la création d’onomatopées.

https://www.dailymotion.com/video/x4vme8e

Vidéo ateliers médiation en parallèle de l’œuvre
La géographie sacrée, lien dynamique entre ciel et terre
 par Fernand SCHWARZ
 Dans la vision traditionnelle, l'homme vit l'expérience du sacré et se relie à l'univers à travers une géographie sacrée, intégrant l'espace et le temps, et dont le but est de reproduire sur terre les configurations du monde céleste. La géographie sacrée n'est pas une simple géographie physique, mais constitue une liaison directe entre le ciel et la terre. Ces conjonctions du ciel et de la terre étaient célébrées en des lieux géographiques précis dont l'ensemble constituait un véritable espace sacré.
 Ce que l'on appelle communément "espace sacré" n'est donc pas seulement une surface, mais c'est l'espace constitué des points de con­vergence où se rejoignent et se marient les puissances d'en haut et celles d'en bas. Cet espace peut être comparé à un immense filet dont les nœuds sont les ligatures, les points d'union ou de "hiérogamie" (ma­riage sacré) entre ciel et terre. Ainsi, chaque Cité traditionnelle était un de ces nœuds magiques, une de ces ligatures et constituait un élément structurant de la géographie sacrée.

 

Le cheminement du Petit Poucet

Conception et aménagement d’un cheminement tortueux dans le jardin de la Maison d’enfants à l’Escale (espace des 3-7 ans). L’objectif est de rompre la monotonie du chemin central tout en créant un parcours de motricité avec des galets « arc-en-ciel ».

Le projet a au départ été élaboré et expérimenté avec les enfants avec de petits cailloux colorés donnant lieu à des formes d’expressions corporelles.

Le projet a nécessité l’extraction d’une souche, le déplacement oblique et nettoyage de la cabane et la fixation des galets dans la terre.

La bulle d’expression de la cour de la Maison d’enfants

Commande 2015 réalisée en 2016 dans le cadre d’une mission de développement artistique relationnel à la Maison d’enfants à caractère social de Port Sainte Foy et Ponchapt (24).
Réalisation d’un phylactère (4m x 3,50m) en enrobé/goudron après décaissement des pavés de la cour. Peinture de la ligne blanche réfléchissante.
Le phylactère invite à l’écriture ou au dessin à la craie sur des moments informels favorisant l’expression et l’apaisement.
Un léger volume invite aussi les enfants à explorer l’expression corporelle, à habiter cette zone physiquement ou encore à rollers…

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Les chaises

Peinture de chaises sur les murs de la Maison d’enfants de Port Sainte Foy et Ponchapt (24) associée à une installation de chaises en extérieur dont les enfants se sont saisis pour inventer des jeux.

La proposition de représentation et d’installation des chaises à conduit à un dialogue avec les professionnels, au déplacement de l’emplacement des poubelles, à quelques transformations des habitudes de l’institution.

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Les crayons des Majouans

Sculpture de 4m de haut réalisée en octobre 2016 dans le cadre d’une mission de développement artistique relationnel à la Maison d’enfants à caractère social de Port Sainte Foy et Ponchapt.

Cette sculpture a été inspirée de la rencontre des enfants dont un taillait des brindilles de bois avec son taille crayons pour faire de faux crayons. Cette réalisation est installée sur un site en pleine nature à 4 km de la Maison d’enfants. Le site des Majouans accueille la tranche d’âges de 8 à 12 ans.

Polyèdres irréguliers et pratique régulière

2018 – dimensions variables

Les monolithes polyédriques à douze faces irrégulières sont pour moi une référence directe à ma fascination pour Melencolia de Dürer et à l’œuvre de Giacometti de 1932 à 1935 ). ils sont devenus au fil des années comme une activité méditative courte et régulières ou plus précisément un exercice régulier très court du matin, un moment qui accompagne les autres projets en cours. C’est un temps de construction intérieure qui apporte une petite satisfaction dans le rapport entre la lumière, les surfaces polies et les arêtes vives. Chaque polyèdre trouve son propre « caractère » ; une petite anthropomorphie délibérée en référence à Giacometti pour qui les polyèdres évoquaient des visages. Ils apparaissent il est vrai comme des météorites tombé au sol et suggère le possible d’une présence et changent d’aspect très rapidement du fait de leurs angles bruts exposés à la lumière.

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S’ajoute à cette fascination pour le polyèdre, le jeu de la géométrie en plan (dessin sur papier et zinc, gravure…).

 

Adolescence et temps des Utopies : Inspirée par les géoglyphes, dans la rencontre avec le site des Majouans à Fougueyrolles, c’est un polyèdre géant (sur une parcelle de 5000 m2) intitulé « Owiiig, le polyèdre à visage humain »,  je dessinerais sur la pelouse des Majouans, l’un des sites de la Maison d’enfants à caractère social de Port Sainte Foy et Ponchapt. Le site est proche de l’aérodrome ; vous pourrez envoyer vos photographies par mail.
Restitution « DéborNement(s) » avec l’ensemble des œuvres prévue le 9 juin 2018.
Lien évènement « DéborNement(s) »

« La rescapée » – fausse ruine – 2014

La rescapée, fausse ruine, 4,50m x 3m, grave, brique, chaux, peinture Résidence Art&actions – Léogeats (33) – 2014
Dans la grande fosse des formes, gisent les ruines auxquelles on tient encore, en partie. Elles fournissent matière à l’abstraction. Un chantier d’inauthentiques éléments pour la formation d’impurs cristaux. Voilà où nous en sommes.
Paul Klee, Journal [1915], Paris, Grasset, 2004 (1959), p. 329.

Au delà d’une esthétique des ruines modernes vues comme des paysages pittoresques dans le monde contemporain (friches industrielles) , Valérie Champigny souligne à travers cette construction sans toit intitulée « La rescapée » la transformation du paysage rural en zone artisanales à demi-abandonnées. Le paysage, de plus en plus déboisé après la vente de parcelles autrefois vouées à la sylviculture, mute en scieries, entrepôts mais dont l’utilisation ne perdure pas.

Cette construction énigmatique montre cette forme absurde d’une construction inutile sans toit,  rapidement envahie par des hautes herbes sauvages pendant le temps même de sa construction. « La rescapée » dénomme tout autant la nature que la ruine qui très vite « s’entretiennent ». Très vite si l’on coupe le lierre, la brique tombe. Cette construction sommaire est depuis 2017 déconstruite et à laissé place à un petit supermarché dans cette zone rurale.

(Les fausses ruines, ou fabriques, sont aussi une tradition dans les jardins romantiques à partir du XVIIIè siècle en France, en Italie, en Russie, en Angleterre etc. La découverte de Pompéi ou de Troie enflamme l’imaginaire des artistes. Ainsi, le goût des ruines se développe.)

Nolens volens / installation picturale dans l’espace public

ENVIRONNEMENT URBAIN / L’art au coin de la rue

19/10 2001
L’opération Regards de rues propose un parcours de découverte des oeuvres d’artistes bordelais qui ont travaillé sur les immeubles désaffectés et magasins inoccupés
Par : VERONIQUE JAN

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L’oeuvre « Nolens volens » de Valérie Champigny sur 4 étages de la place Meynard remplace des fenêtres noircies et illumine la place (Photo Philippe Taris)

La deuxième édition de Regards de rues est née d’une double constat : les magasins vides et les immeubles inoccupés enlaidissent les rues bordelais et les artistes bordelais ont du mal à rencontrer leur public. Piloté par Muriel Parcelier, adjointe à la mairie de Bordeaux en charge de la vie des quartiers, le projet met en valeur douze artistes du cru.« Il s’agit d’embellir des lieux en mauvais état », explique Muriel Parcelier, « de faire connaître nos artistes, mais aussi de stimuler les propriétaires pour réhabiliter les immeubles. » Et ça marche. La première édition de Regards de rues, en 1999, a abouti à la réhabilitation de six lieux.
Pour choisir les artistes, la mairie a lancé un appel à candidatures dans les structures culturelles de la ville. Cent trente artistes y ont répondu et douze plasticiens ont été sélectionnés. Les oeuvres sont protégées contre les tags et, si elles doivent être enlevées pour cause de réhabilitation, elles seront exposées dans des espaces municipaux.
C’est tout un itinéraire artistique qui s’offre aux passants. Du graff aux décors peints en trompe-l’oeil en passant par des collages et des photographies. Les lieux retenus sont cette fois des espaces moins fréquentés par les voitures. Ce sont la place Meynard et les six rues piétonnes ou semi-piétonnes de Bordeaux. Place Meynard par exemple, on peut découvrir le travail de Valérie Champigny sur toute les fenêtres noircies d’un immeuble.

Sud Ouest